ASSE : le départ de Davitashvili se complique, deux pistes s’évanouissent
Besiktas et l'Atalanta, longtemps cités comme favoris pour recruter Zuriko Davitashvili, se sont finalement tournés vers d'autres joueurs, laissant l'attaquant géorgien et l'ASSE dans l'incertitude.
Le mercato stéphanois s’annonçait animé autour du cas Zuriko Davitashvili. L’international géorgien, l’un des grands artisans de la remontée de l’ASSE, semblait promis à un départ estival. Mais le scénario a pris un tour inattendu ces derniers jours.
Besiktas, présenté comme l’un des candidats les plus sérieux, a finalement bouclé l’arrivée de Leandro Trossard pour environ 18 millions d’euros. De son côté, l’Atalanta, également annoncée sur les rangs, avance désormais sur la piste de Kerim Alajbegović, pour lequel une offre de 25 millions d’euros hors bonus aurait été formulée. Deux dossiers qui se referment presque au même moment, privant Davitashvili de ses deux débouchés les plus concrets.
En cause, selon Football365 : les exigences financières de l’ASSE. Le club stéphanois réclamerait au moins 20 millions d’euros pour lâcher son ailier, un montant nettement supérieur à sa valeur marchande estimée autour de 12 millions d’euros. Une position qui aurait dissuadé les deux prétendants d’aller plus loin dans les négociations.
Cette fermeté s’explique par le profil du joueur. Recruté à Bordeaux pour une somme comprise entre cinq et six millions d’euros, Davitashvili est sous contrat jusqu’en 2028 avec Saint-Étienne. Après neuf buts inscrits lors de sa première saison en Ligue 1, il a franchi un palier la saison dernière en Ligue 2 avec 14 réalisations et cinq passes décisives. De quoi convaincre les dirigeants stéphanois de ne pas céder leur meilleur atout offensif au rabais.
Le problème, c’est que le temps joue contre l’ASSE. Le club a déjà recruté cinq joueurs cet été pour un investissement proche de huit millions d’euros, sans avoir encore réalisé la vente majeure censée équilibrer ces dépenses. Plus les semaines passent sans offre à la hauteur des attentes stéphanoises, plus Davitashvili risque de rester dans le Forez, faute d’acheteur prêt à aligner les 20 millions réclamés.