CDM 2026 : après l’élimination des Bleus, la presse pointe l’attaque et Deschamps
Éliminée par l'Espagne, l'équipe de France essuie une revue de presse sans complaisance qui cible aussi bien ses attaquants que son sélectionneur, alors que le choc Argentine-Angleterre s'annonce déjà comme l'affiche du tournoi.
Le réveil est douloureux pour les Bleus. Éliminés par l’Espagne, Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé, Michael Olise et Bradley Barcola sont unanimement pointés du doigt par la presse française ce mercredi. Présentée comme la meilleure attaque du tournoi avant le coup d’envoi, la ligne offensive française s’est effondrée au pire moment, avec un déchet technique inhabituel qui a plombé le jeu tricolore.
L’Équipe résume la déception d’une formule cinglante : « Tout ça pour ça ». Même sévérité du côté du Figaro, qui dresse un constat sans appel : « Olise en échec, Digne à la faute, Mbappé et Dembélé impuissants ». Les entrées de Désiré Doué et Rayan Cherki n’ont pas suffi à réveiller une équipe jugée trop imprécise dans le dernier geste.
Lucas Digne concentre également les critiques. Auteur d’une faute sur Lamine Yamal dès la 20e minute, il a offert à l’Espagne le penalty de l’ouverture du score avant d’être remplacé par Theo Hernandez à la 73e minute. Didier Deschamps n’échappe pas non plus aux reproches : La Provence estime que le sélectionneur « a raté le coche », laissant un chantier conséquent à son successeur pressenti, Zinédine Zidane.
Pendant que la France digère son élimination, le reste de la planète football se tourne vers un autre choc très attendu : Argentine-Angleterre. Outre-Manche, le Daily Mirror affiche sa confiance envers les Three Lions avec un message sobre : « Vous pouvez le faire ! ». En Espagne, le quotidien AS qualifie la rencontre de « classique parmi les classiques », rappelant une rivalité chargée d’histoire entre les deux nations, de la guerre des Malouines à la Main de Dieu de Maradona en 1986.
Cette demi-finale marquera aussi un premier face-à-face entre générations, avec Lionel Messi opposé pour la première fois de sa carrière à l’Angleterre en Coupe du monde, face à un Jude Bellingham déterminé à emmener les siens jusqu’en finale.