Frenkie de Jong répond aux critiques après sa grave blessure au genou
Blessé au genou droit lors du Mondial 2026 avec les Pays-Bas, Frenkie de Jong a été contraint de sortir du silence après une vague de critiques à Barcelone.
Le FC Barcelone a confirmé ce jeudi le diagnostic redouté par les supporters catalans : Frenkie de Jong souffre d’une rupture du ligament collatéral du genou droit. Une blessure contractée durant la Coupe du monde 2026 avec les Pays-Bas, alors que le milieu de terrain avait disputé la compétition avec une gêne à ce même genou avant d’enchaîner 110 minutes face au Maroc en huitièmes de finale.
La durée exacte de son indisponibilité n’a pas été précisée par le club catalan. Selon Mundo Deportivo, l’absence se compterait en semaines, tandis que AS se montre nettement plus pessimiste, évoquant une opération chirurgicale qui pourrait tenir le joueur éloigné des terrains jusqu’en 2027. Une intervention n’est pour l’instant pas actée, mais elle n’est pas écartée par le staff médical.
Cette tuile physique a rapidement pris une tournure polémique du côté de Barcelone. Une partie des supporters catalans a reproché à Frenkie de Jong d’avoir privilégié sa sélection au détriment de son club, en jouant blessé lors du Mondial. Face à cette vague de critiques, l’international néerlandais a tenu à réagir publiquement dans la foulée du communiqué du Barça.
« D’habitude, je ne prête pas beaucoup d’attention à ce qui est écrit à mon sujet, sur l’équipe ou sur le club. Mais ces derniers temps, il y a eu beaucoup de spéculations sur ma blessure et ma situation au Barça », a écrit De Jong sur Instagram, ajoutant : « J’ai du mal à comprendre que des gens remettent en question mon attachement envers le club. »
Un message destiné à calmer la polémique alors que le Barça devra composer sans l’un de ses cadres du milieu de terrain pour une durée encore incertaine. Reste à savoir si le club catalan communiquera prochainement sur un éventuel calendrier de retour, ou si une décision chirurgicale viendra confirmer les craintes les plus pessimistes évoquées en Espagne.