Gérard Lopez : Boavista, l’autre club du propriétaire des Girondins, va disparaître
Alors que les Girondins de Bordeaux viennent d'être exclus des championnats nationaux, un autre club détenu par Gérard Lopez, le club portugais de Boavista, doit lui aussi cesser toute activité faute d'avoir réglé ses dettes.
Décidément, les mauvaises nouvelles s’enchaînent pour Gérard Lopez. Moins de 24 heures après la confirmation de l’exclusion des Girondins de Bordeaux des championnats nationaux français, c’est un autre club appartenant à l’homme d’affaires qui se retrouve au bord du gouffre. Boavista, formation historique du football portugais qu’il détient depuis 2020, va devoir mettre la clé sous la porte.
Selon le média portugais O Jogo, le club ne serait pas parvenu à régler sa cotisation mensuelle, fixée à 55.000 euros. Conséquence directe : Boavista a reçu l’ordre de remettre les clés de ses installations, vidées de tout personnel et de tout bien, avant le 31 juillet. Il ne reste désormais qu’à formaliser administrativement la dissolution et la liquidation du club.
Cette annonce n’est pas totalement une surprise. Le club, âgé de 123 ans, avait déjà connu une relégation au plus bas niveau du football portugais en 2025. Fragilisé financièrement, Boavista avait ensuite déclaré forfait pour disputer sa saison 2025-2026 en championnat de district dès le mois de novembre dernier, un signal fort des difficultés structurelles rencontrées par le club.
La situation interroge forcément sur l’avenir des Girondins de Bordeaux, également propriété de Gérard Lopez. Depuis la relégation sportive du club au scapulaire en Ligue 2 en 2022, Bordeaux enchaîne les descentes : National 2 en 2024 sur décision administrative, puis très probablement Régional 1 dans la foulée de la récente exclusion des championnats nationaux. Deux clubs, deux trajectoires similaires, sous la même bannière.