Mercato OM : Igor Paixao au cœur des dernières tensions de l’été
Sans offre concrète pour l'instant, l'avenir d'Igor Paixao à l'OM pourrait pourtant s'accélérer d'ici la fin du mercato, entre convoitises anglaises et besoin de liquidités pour Marseille.
À Marseille, ce n’est pas forcément le dossier le plus avancé qui agite le plus les esprits en cette fin de mercato. Après plusieurs ventes espérées ou finalement avortées, l’OM doit encore trouver des ressources financières conséquentes avant la fermeture du marché. Dans ce contexte tendu, c’est un nom inattendu qui pourrait s’imposer comme le grand sujet des derniers jours : celui d’Igor Paixao.
Recruté l’été dernier pour environ 30 millions d’euros plus 5 millions de bonus et lié au club jusqu’en 2030, le Brésilien n’a pourtant, selon La Provence, aucune envie de quitter le Vélodrome. Son entourage martèle depuis plusieurs semaines qu’il est « très heureux à Marseille » et qu’il « n’a pas l’intention de partir ». Pour l’heure, aucune offre concrète n’aurait été formulée par un club étranger.
Cela n’empêche pas certains intérêts de se dessiner en Premier League, où Leeds et Aston Villa surveilleraient sa situation. Auteur de 12 buts et 7 passes décisives lors de sa première saison sous les couleurs olympiennes, l’ailier brésilien conserve une cote très élevée sur le marché. L’OM, de son côté, ne devrait ouvrir la discussion qu’à partir d’un montant avoisinant les 50 millions d’euros.
« Cela ne dépend pas que de lui », a résumé un membre de l’entourage du joueur.
Ce dossier reste toutefois fragile tant que la situation financière du club nécessite des rentrées d’argent. L’échec du transfert de Pierre-Emile Hojbjerg vers Newcastle a par exemple privé Marseille d’une rentrée estimée à 15 millions d’euros, alors que d’autres départs sont encore attendus. Une vente de Paixao aurait, elle, un impact financier bien supérieur à n’importe quelle opération secondaire envisagée jusqu’ici.
Rino Genesio souhaite conserver son ailier, et le joueur lui-même veut rester à l’OM. Mais avec l’approche du 1er septembre, une offre anglaise suffisamment conséquente pourrait rebattre les cartes et transformer ce dossier a priori calme en l’un des plus explosifs de la fin du mercato marseillais.