Mondial 2026 : l’accolade pleine d’émotion entre Borja Iglesias et Jenni Hermoso
Sacré champion du monde avec l'Espagne dimanche face à l'Argentine, Borja Iglesias a partagé un moment fort avec Jenni Hermoso, qui est revenue sur son soutien lors de l'affaire Rubiales.
Le sacre mondial espagnol de dimanche soir, arraché aux prolongations face à l’Argentine (1-0), a aussi été l’occasion de retrouvailles chargées en émotion. Sur le plateau de la chaîne mexicaine TUDN, Borja Iglesias, encore vêtu de sa médaille de champion du monde, a partagé un moment intense avec Jenni Hermoso, présente à New York pour assister au triomphe de la Roja masculine.
Les deux joueurs partagent une histoire commune, marquée par l’affaire du baiser non consenti imposé par Luis Rubiales à l’attaquante espagnole en 2023. À l’époque, Borja Iglesias avait fait le choix de s’écarter de la sélection nationale en signe de protestation, avant d’y être rappelé plus tard. Un geste que Jenni Hermoso n’a manifestement pas oublié.
« Pour moi, ce fut l’un des moments les plus difficiles de ma vie. Beaucoup de gens m’ont soutenue et ont tenté de m’aider. Borja a été l’un de ceux qui ont pris la parole, sans se soucier des conséquences éventuelles », a confié la joueuse des Tigres, âgée de 36 ans.
Sacrée championne du monde en 2023 avec l’équipe féminine espagnole, Jenni Hermoso a tenu à saluer la cohérence de son coéquipier de sélection. « Je crois que lorsque l’on reste fidèle à soi-même, de belles choses finissent par arriver. Il a cessé d’être appelé en équipe nationale, puis y est revenu… Pour moi, c’est quelque chose de… je vous assure, c’est quelque chose de profondément personnel », a-t-elle ajouté, visiblement touchée.
Ce nouvel échange fait écho à une précédente accolade entre les deux joueurs, déjà remarquée après la demi-finale du tournoi. Au-delà de la liesse populaire entourant le titre mondial espagnol, cette relation entre Borja Iglesias et Jenni Hermoso illustre la manière dont l’affaire Rubiales continue de résonner dans le football espagnol, bien après les faits qui avaient secoué la Fédération et le pays tout entier.