OM : le silence mercato de Lorenzi intrigue, une méthode bien connue à Brest
Alors que l'OM n'a enregistré aucune recrue depuis l'ouverture du mercato, le mode de fonctionnement très discret de Grégory Lorenzi, nouveau directeur sportif marseillais, pourrait expliquer ce calme apparent.
Le mercato de l’OM inquiète une partie des supporters marseillais. Depuis l’ouverture de la fenêtre des transferts, le club phocéen s’est surtout illustré par des départs, sans qu’aucune arrivée ne soit officialisée pour renforcer l’effectif de Bruno Genesio.
Ce silence pourrait pourtant correspondre à la méthode de travail de Grégory Lorenzi, arrivé cet été au poste de directeur sportif après son passage au Stade Brestois. Réputé pour sa discrétion, voire sa méfiance vis-à-vis de son entourage, le dirigeant aurait l’habitude de verrouiller totalement les dossiers de transferts en interne.
Le compte X Brest On Air, qui suit de près les coulisses du club breton, a détaillé ce fonctionnement auprès de Massilia Zone.
« Grégory Lorenzi est quelqu’un d’assez méfiant, à la limite de la paranoïa. À Brest, personne n’avait vraiment d’informations sur les transferts car il n’avait confiance autour de lui. Les gens de la communication découvraient les recrues au moment du shooting, ils étaient convoqués au stade 15 minutes avant. Personne n’avait vraiment d’information et je ne suis pas certain que le président était au courant de tous les transferts. »
Un mode opératoire qui, s’il se confirme à Marseille, expliquerait pourquoi aucune piste concrète ne filtre pour l’instant autour de l’OM. Dans un club aussi exposé médiatiquement, où chaque rumeur peut prendre une ampleur disproportionnée, Lorenzi semble déterminé à avancer dans l’ombre plutôt que de laisser fuiter ses intentions.
Pour l’heure, impossible donc de savoir précisément quelles pistes travaille la direction sportive marseillaise. Mais le silence actuel semble cohérent avec la doctrine de son nouveau décideur, laissant présager que les supporters devront patienter avant de découvrir les premiers coups de Lorenzi sur le marché des transferts.