Pauses fraîcheur au Mondial 2026 : Wenger reconnaît les critiques
Interrogé sur les pauses fraîcheur imposées durant la Coupe du monde 2026, Arsène Wenger a admis que la mesure n'avait pas fait l'unanimité, tout en assurant que la FIFA en tirerait des enseignements.
Symbole de cette Coupe du monde 2026 disputée sous forte chaleur, les pauses fraîcheur obligatoires de trois minutes à chaque mi-temps ont largement divisé. Présentée par la FIFA comme un dispositif destiné à protéger la santé des joueurs, cette innovation a aussi été perçue par de nombreux observateurs comme un moyen de multiplier les coupures publicitaires, au détriment du rythme des matchs.
Face à ces critiques récurrentes, Arsène Wenger, aujourd’hui directeur du développement du football mondial à la FIFA, est sorti du silence. L’ancien technicien d’Arsenal a reconnu que la mesure n’avait pas convaincu tout le monde, sans pour autant remettre en cause son utilité sur le plan sportif.
« Parfois, les gens n’ont pas aimé. Je n’ai pas eu l’impression que cela ait changé les résultats, mais nous sommes ici pour servir les gens qui regardent le football et nous en tirerons des conclusions », a déclaré Arsène Wenger devant les médias.
Le Français laisse ainsi entendre que la FIFA n’a pas fermé la porte à une évolution du dispositif. Un premier bilan pourrait être tiré à l’issue de cette Coupe du monde, en tenant compte des retours des joueurs, des entraîneurs, mais aussi des diffuseurs et des supporters, dont les avis restent partagés sur l’utilité réelle de ces coupures.
Reste à savoir si ces pauses fraîcheur seront reconduites en l’état lors des prochaines grandes compétitions internationales, ou si la FIFA décidera d’ajuster leur format. Une chose est sûre : le débat est loin d’être clos, et les propos de Wenger montrent que l’instance mondiale du football garde un œil attentif sur la réception de cette mesure inédite.