Stade Rennais : la situation se tend avec Aït Boudlal, Fulham prêt à revenir à la charge
Le climat se dégrade entre le Stade Rennais et l'entourage d'Abdelhamid Aït Boudlal, alors que Fulham préparerait une nouvelle offre pour s'attacher les services du jeune défenseur marocain.
Le feuilleton du mercato breton prend un tour inattendu. Convoité depuis plusieurs semaines par Fulham, Abdelhamid Aït Boudlal (20 ans) verrait ses relations avec le Stade Rennais se compliquer sérieusement, selon les informations relayées par Foot Mercato.
Une première offre du club londonien, évaluée à 23 millions d’euros, avait déjà été repoussée par la direction rennaise cet été. Mais les Cottagers n’auraient pas dit leur dernier mot et travailleraient sur une nouvelle proposition afin de faire plier les dirigeants bretons, qui considèrent le jeune défenseur comme un élément clé de leur effectif.
Sous contrat avec le Stade Rennais, Aït Boudlal a disputé 21 rencontres toutes compétitions confondues la saison passée. Formé à l’Académie Mohammed VI et cité parmi les prétendants au Golden Boy, le défenseur marocain jouirait déjà d’une belle réputation sur le marché des transferts, et la perspective d’un exil en Premier League semblerait particulièrement le séduire.
Le problème, c’est que le dossier aurait pris une tournure conflictuelle. Selon l’insider Jonathan, cité par nos confrères, la fuite dans la presse de l’offre initiale de Fulham, refusée par Rennes, aurait été très mal perçue par le club breton, envenimant un peu plus les échanges avec le clan du joueur.
« On est quasiment au point de rupture entre ses représentants et le club… Ils ne voudront jamais prolonger. La fuite orchestrée par son clan via les médias a été très très mal perçue. »
Le Stade Rennais se retrouve donc face à un choix stratégique : tenter de renouer le dialogue pour convaincre son joueur de prolonger, ou accepter l’idée d’un départ dans les prochaines semaines si une offre jugée satisfaisante venait à être déposée. À ce stade, aucune décision officielle n’a filtré côté breton, et la situation reste à confirmer dans les prochains jours.