Coupe du monde 2026 : Rodri pousse discrètement Trump loin du podium
Lors de la remise du trophée à l'Espagne, championne du monde après sa victoire en finale contre l'Argentine, le capitaine Rodri a discrètement invité Donald Trump à quitter le podium pour laisser place à la célébration de ses coéquipiers.
La finale de la Coupe du monde 2026 entre l’Espagne et l’Argentine, disputée au MetLife Stadium de New York, restera marquée par une scène protocolaire aussi cocasse qu’inattendue. Donald Trump, présent dans les tribunes aux côtés du président de la Fifa Gianni Infantino, est descendu sur la pelouse pour participer à la cérémonie de remise du trophée, comme le veut désormais l’usage lors de ce Mondial organisé en partie aux États-Unis.
Accueilli par des sifflets à son entrée, le président américain n’a pourtant rien perdu de sa bonne humeur. Il a félicité les joueurs espagnols, vainqueurs au terme d’un money-time à suspense (1-0 après prolongations face à l’Albiceleste), avant d’esquisser quelques pas de danse sur le podium, dans un style qui lui est désormais familier lors de ce type d’événements officiels.
Mais Donald Trump semblait vouloir s’attarder un peu trop longtemps aux côtés des champions du monde pour la traditionnelle photo de groupe. C’est là que Rodri, capitaine de la Roja et déjà auréolé du Ballon d’or, est intervenu. Le milieu de terrain a discrètement fait comprendre au président américain qu’il était temps de laisser la place aux joueurs pour soulever le trophée entre eux, loin des officiels.
La scène, largement reprise sur les réseaux sociaux, illustre le climat particulier qui a entouré cette finale, entre ferveur populaire et présence appuyée des autorités politiques américaines dans l’organisation de ce Mondial. Elle fait écho à d’autres épisodes similaires observés lors de précédentes remises de trophées impliquant des personnalités politiques, où les joueurs cherchent parfois à reprendre la main sur leur propre célébration.
Au-delà de l’anecdote, cette image restera comme l’un des symboles marquants d’une compétition disputée sur le sol américain, où le protocole sportif a régulièrement croisé la scène politique. Pour l’Espagne, sacrée championne du monde, la fête, elle, a pu se poursuivre sans encombre une fois le podium libéré.