Julián Álvarez au Barça ? L’Atlético ferme la porte et prépare un plan avec Arsenal
L'Atlético Madrid refuse catégoriquement de céder Julián Álvarez au FC Barcelone et envisagerait une opération à environ 100 millions d'euros avec Arsenal, impliquant Viktor Gyökeres, pour se passer de son buteur argentin.
Le feuilleton Julián Álvarez continue d’agiter le mercato espagnol. Malgré des envies d’ailleurs affichées par l’international argentin pendant la Coupe du monde, l’Atlético Madrid n’a toujours pas donné son feu vert à un départ. Sous contrat jusqu’en 2030, l’attaquant de 26 ans reste considéré comme un pilier du projet madrilène.
Mais le principal obstacle ne serait pas tant l’envie de le conserver que la destination souhaitée par le joueur. Selon les informations relayées par Foot01, les Colchoneros refuseraient catégoriquement de voir Álvarez rejoindre le FC Barcelone, rival direct en Liga. Les tensions entre les deux clubs rendraient ce scénario quasiment impossible, quelle que soit l’offre proposée par les Blaugrana.
Pour autant, l’Atlético n’écarterait pas totalement l’idée d’un transfert, à condition qu’il profite à un club hors d’Espagne. C’est là qu’Arsenal entrerait en jeu : d’après The Times et la Cadena SER, les Gunners réfléchiraient à une opération XXL avoisinant les 100 millions d’euros, avec en prime l’intégration de Viktor Gyökeres dans la transaction. L’attaquant suédois, recruté 63 millions d’euros la saison dernière, sort d’un exercice mitigé outre-Manche et pourrait ainsi changer d’air pour rejoindre la capitale espagnole.
Le FC Barcelone attend une prise de position de Julián Álvarez, selon Foot Mercato.
Reste que ce montage dépend avant tout de l’accord du principal intéressé. Valorisé désormais à 120 millions d’euros, du jamais-vu dans sa carrière, Julián Álvarez devra faire une croix sur son rêve barcelonais si l’Atlético parvient à boucler cette opération avec Arsenal. Le Barça, de son côté, espère toujours une prise de parole publique de l’Argentin pour faire pression sur les Colchoneros, mais ne contrôle clairement pas les négociations en cours.