OM : les clauses de revente qui pourraient rapporter gros aux Marseillais
Sans vendre un seul joueur de son effectif actuel, l'OM pourrait empocher plusieurs millions d'euros grâce à des clauses de pourcentage négociées lors de ventes passées, notamment sur Iliman Ndiaye et Azzedine Ounahi.
L’Olympique de Marseille scrute avec attention le marché des transferts, mais pas seulement pour ses propres joueurs. Selon les informations de La Provence, le club phocéen a conservé des clauses de pourcentage sur plusieurs anciens éléments de son effectif, susceptibles de générer des revenus significatifs sans qu’aucune vente supplémentaire ne soit nécessaire côté marseillais.
Le dossier le plus lucratif concerne Iliman Ndiaye. L’international sénégalais, cédé par l’OM à Everton pour 18 millions d’euros plus deux millions de bonus, ferait aujourd’hui l’objet de convoitises estimées jusqu’à 80 millions d’euros. Marseille récupérerait 10% de la plus-value réalisée sur une future revente, ce qui pourrait représenter près de cinq millions d’euros si un transfert autour de 65 millions se concrétisait.
Azzedine Ounahi dispose d’une clause encore plus avantageuse pour l’OM, qui toucherait 20% du montant total de sa prochaine vente, et non uniquement de la plus-value. Un départ du milieu marocain de Girona vers un autre club pour dix millions d’euros rapporterait ainsi deux millions à Marseille. Le club conserve également 10% de la plus-value sur Jonathan Rowe, désormais valorisé à 40 millions d’euros par Bologne, ainsi que sur Ismaël Koné, dont une grave blessure a toutefois repoussé les perspectives de transfert.
Le cas d’Elye Wahi est différent : Francfort envisagerait de le céder autour de 20 millions d’euros, alors que le club allemand l’avait acheté 26 millions à l’OM. Faute de plus-value, Marseille ne toucherait presque rien dans cette opération. Ces différentes clauses, qui ne dépendent pas de l’action directe de la direction sportive marseillaise, pourraient néanmoins apporter un soutien financier bienvenu pendant que les départs de l’effectif actuel tardent à se matérialiser.