RC Lens : la piste Nanasi vers Strasbourg déjà refroidie
Le RC Lens aurait tenté sa chance pour Sebastian Nanasi, ailier suédois du RC Strasbourg, mais l'opération semble déjà compromise faute d'accord financier.
Le RC Lens continue d’explorer plusieurs pistes pour étoffer son secteur offensif cet été, et l’une d’entre elles menait tout droit vers l’Alsace. Selon des informations relayées par But! Football Club, les dirigeants lensois auraient récemment pris contact avec le RC Strasbourg au sujet de Sebastian Nanasi, ailier suédois de 24 ans apprécié pour sa capacité à créer du danger côté gauche.
Le profil du joueur, plus tourné vers la dernière passe et capable d’éliminer en un contre un, correspondait aux attentes du club artésien, qui cherche à apporter un registre différent à son attaque. D’après la même source, Lens aurait formulé une offre avoisinant les 8 millions d’euros, assortie d’un pourcentage à la revente. Une proposition jugée insuffisante par Strasbourg, qui avait déjà repoussé une offre plus conséquente venue de Stuttgart pour ce même joueur.
Sous contrat jusqu’en juin 2029, Nanasi n’est soumis à aucune pression particulière pour quitter le Racing, ce qui renforce la position de fermeté du club alsacien dans ce dossier. Sa valeur marchande est actuellement estimée à environ 15 millions d’euros par Transfermarkt, un chiffre qui donne la mesure de l’écart entre les ambitions lensoises et les exigences strasbourgeoises.
Toujours selon les informations de But! Football Club, cette piste serait désormais considérée comme quasiment abandonnée en interne du côté lensois. Le montant réclamé par Strasbourg dépasserait largement les moyens que le RC Lens souhaite consacrer à ce poste, d’autant que le club sang et or avance en parallèle sur d’autres dossiers offensifs, notamment celui menant à Franjo Ivanovic.
Ce épisode illustre les arbitrages permanents auxquels doit faire face la direction sportive lensoise en cette fin de mercato, entre plusieurs profils étudiés et des contraintes budgétaires qui limitent les ambitions sur certains dossiers jugés trop coûteux.